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	<title>Djelfa</title>
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	<description>Les news de Djelfa</description>
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		<title>Alors que 15 d’entre eux ont été abattus depuis le début de ce Ramadhan 88 terroristes dont 13 “émirs” éliminés en 8 mois</title>
		<description><![CDATA[Les services de sécurité maintiennent une forte pression sur les groupes armés islamistes.
<!--more-->
Pas moins de 15 terroristes ont été abattus depuis le début de ce Ramadhan dans les wilayas de Boumerdès et Tizi Ouzou, alors que 5 autres se sont rendus aux services de sécurité dans la même période. Parmi les terroristes abattus et repentis, figurent des vétérans et des chefs terroristes du GSPC qui vient de perdre la majorité des éléments constituant son noyau dur. Plusieurs phalanges ont été anéanties dont  katibat El-Arkam, El-Farouk, El-Ansar et      Mouhajiroune.
Le dispositif sécuritaire, mis en place par l’état-major de l’ANP, a apporté ses fruits malgré les tentatives avortées du GSPC de perpétrer des attentats dans la capitale. Non seulement aucun incident n’a été enregistré à Alger mais aussi l’organisation de Droukdel a enregistré des pertes considérables dans ses rangs.
L’opération militaire Ennasr supervisée, personnellement, par le chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah, a enregistré des “victoires” selon des observateurs de la scène sécuritaire. L’armée est passée de la défensive à l’offensive, les opérations militaires ont touché “le noyau dur” de l’organisation terroriste, et ce, grâce à la maîtrise du contrôle des mouvements des chefs terroristes, suite aux renseignements précis et, aussi, grâce à l’efficacité de l’infiltration dans leurs rangs. Les opérations militaires au niveau des maquis se poursuivent toujours, et ont même été accélérées au cours de ces dernières semaines, suite aux instructions du chef d’état-major. Le but est de “maintenir la pression sur les groupuscules du GSPC qui demeurent encore en activité, et qui tentent de se redéployer”, nous précise un responsable militaire. Près de 88  terroristes ont été abattus dans des opérations militaires depuis le début de l’année, dans les wilayas de Tizi Ouzou, Boumerdès, Béjaïa et M’sila, Djelfa, Jijel, Bouira, Skikda,  Tébessa.
L’année 2010 a été marquée par des victoires incontestables sur le terrain. L’ANP a réussi à mettre hors d’état de nuire pas moins de 13 “émirs” terroristes depuis le début du mois de janvier de l’année en cours. Ces terroristes, dont des vétérans, ont été abattus dans des embuscades tendues par les forces spéciales de l’ANP comme c’était le cas à Tadmaït dans la wilaya de Tizi Ouzou où 4 terroristes ont été abattus, dont l’“émir” de la commission militaire et un autre “émir” d’une phalange, et ce, après 17 ans d’activité au sein du maquis. Les services de sécurité ont également réussi à neutraliser la cellule du Sahel à M’sila, laquelle était composée de 10 terroristes, dont des étrangers, et la saisie d’un important lot d’armes destiné au maquis du Centre. Les forces spéciales de l’ANP ont réussi, aussi, à déjouer plusieurs attentats kamikazes, notamment à Béjaïa et Batna. À ces opérations, il faut ajouter le démantèlement de plus d’une trentaine de réseaux de soutien durant la même période, notamment dans la capitale où des membres de cellules de recrutement ont été arrêtés.
Un responsable militaire nous a affirmé que le terrorisme connaît un net recul, de même que les réseaux de soutien en raison du fait de la prise de conscience, même tardive, des citoyens qui sont devenus plus conscients des intentions de ces criminels, précisément en Kabylie où les habitants se sont mobilisés contre les enlèvements des leurs.

Par : NEÏLA B. <a href=http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=141987&#038;titre=88%20terroristes%20dont%2013%20%E2%80%9C%C3%A9mirs%E2%80%9D%20%20%C3%A9limin%C3%A9s%20en%208%20mois target=_blank><br />Liberté</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5076</link>
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	<item>
		<title>Manque de liquidité au niveau des bureaux de poste : La situation s’améliore, selon le ministre de la Poste et des Tic</title>
		<description><![CDATA[A quelques jours de l’Aïd El-fitr et de la rentrée scolaire, le problème de la faiblesse de la fluidité monétaire au niveau de certains  bureaux de  poste de l’intérieur du pays, où l’alimentation ne se fait parfois qu’à hauteur  de 10%,  semble connaître son épilogue.
<!--more-->
Sur instruction du Premier ministre, saisi par le ministre de la Poste et des Technologies de l’information  et de la communication, le gouverneur de la banque centrale d’Algérie a pris une série de mesures qui ont déjà donné de bons résultats, selon le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Moussa Benhamadi.
«Nous avons constaté que les décisions prises par le gouverneur de la Banque d’Algérie commencent à donner leurs fruits et les informations qui nous parviennent des bureaux touchés par le problème sont positives», a déclaré jeudi le ministre qui informe par la même que les billets de 200 dinars en état de détérioration assez avancé seront remplacés.
Le manque de liquidité qui perdure depuis longtemps a, en effet, affecté plusieurs guichets postaux  des wilayas d’Aïn Defla, Djelfa et M’sila qui enregistraient un taux de la liquidité monétaire fourni ne répondant  pas à 100% à la demande exprimée.
Et le problème semble s’accentuer chaque année avec l’arrivée de la saison estivale, période durant laquelle bon nombre de bureaux sont touchés à travers plusieurs wilayas depuis des années.
Pour rappel, durant l’été 2007,  la situation a atteint son paroxysme jusqu’à  pousser des citoyens à arriver aux mains avec les préposés aux guichets.
La Banque d’Algérie avait invoqué alors le problème de manque de véhicules de transfert de fonds qui perturbait l’alimentation, ce qui a poussé Algérie Poste à transférer, avec ses propres moyens, des fonds d’un bureau à un autres, voire d’une wilaya à une autre afin de calmer les esprits.
Durant ces périodes difficiles, notamment vers la fin du mois où tous les salaires et retraites sont versés, les bureaux de poste sont aussi parfois contraints de recourir à la limitation du montant du retrait à 10.000 dinars par personne.
Hamida B. <a href=http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/2358 target=_blank><br />El Moudjahid</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5075</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les éleveurs s’inquiètent des prix des aliments du bétail</title>
		<description><![CDATA[La hausse profite aux spéculateurs
Les éleveurs d’ovins et de bovins des Hauts Plateaux s’inquiètent de la hausse vertigineuse des prix des produits destinés aux l’aliments du bétail.
<!--more-->
Le prix d’une balle de foin est passé de 400 à 700 DA et bien plus et celle du son est écoulée entre 3 000 et 3 500 DA le quintal. Les éleveurs appellent en conséquence à l’intervention urgente des pouvoirs publics pour réguler le marché et cerner la spéculation et la vente à l’informel.
C’est un véritable cri de détresse que lancent les éleveurs de Djelfa et de Laghouat qui ont été, ces derniers temps, secoués par une grave crise de disponibilité et le renchérissement des prix des aliments de bétail. Ces régions, qui disposent à elles seules de près de 5 millions de têtes d’ovins et de bovins, sont confrontés à une spéculation qui fait ravage actuellement. Les éleveurs de Laghouat s’insurgent contre le fait que «des bottes de paille sont cédées à plus de 3 000 DA et plus faute de disponibilité de fournisseurs dans la région». A son tour, le président de l’union des éleveurs de Djelfa déplore «l’existence d’un seul fournisseur OAIC pour les 36 communes». Ce manque flagrant des fournisseurs dûment agréés par l’OAIC laisse donc le marché sujet «à une faune d’opportunistes» qui font et défont les prix selon leur gré.
D’ailleurs, l’OAIC confirme que ces prix restent dans le juste équilibre avec un coût de l’orge qui ne dépasse pas les 1 400 DA le quintal. Mais la réalité fait que le quintal est cédé à 2 300 DA, profitant ainsi de l’aléa de la sécheresse et de l’absence de contrôle des parcours steppiques propres à l’aliment de bétail. Des études effectuées par le Haut-Commissariat du développement steppique (HCDS) montrent que, malgré le manque de pluviosité, l’Etat va tenter d’abord de récupérer «les pâturages et baliser les endroits destinés spécifiquement pour le broutage des cheptels». A vrai dire, l’enjeu actuel se situe sur le front de «la réorganisation de la filière de l’élevage ovin et bovin avec les mesures de soutien de l’Etat». Cette demande incessante de la part des éleveurs est motivée particulièrement par l’abandon de certains éleveurs dont l’estimation, selon le président de l’union des éleveurs de Djelfa, est de 20 %.
Sans oublier les autres déboires tels que la contrebande du cheptel à travers les frontières et le manque d’irrigation des surfaces de pâturage. Sur ce point, le HCDS compte récupérer les 900 millions de mètres cubes parmi les 2,5 milliards de mètres cubes dans les six ans à venir. Du reste, les éleveurs attendent un sérieux coup de pouce des pouvoirs publics pour normaliser l’activité.
Faycal Abdelghani <a href=http://www.jeune-independant.net/pages/Actualite2.htm target=_blank><br />Le Jeune Indépendant</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5074</link>
			</item>
	<item>
		<title>Brèves de Djelfa</title>
		<description><![CDATA[Hassi Bahbab : l'ADE traque les mauvais payeurs
L'agence des eaux de Hassi Bahbah à Djelfa vient de transmettre quelque 500 dossiers au tribunal de la circonscription, pour récupérer ses créances, après toutes les tentatives d'arrangement à l'amiable par l'établissement d'un échéancier. A ce propos, une convention a été signée avec des avocats pour le recouvrement d'un montant jugé colossal.
<!--more-->
50 familles
L'agglomération de Hassi Messaâdia située à 8 km de la commune El Guedid, compte 50 familles pauvres et dépourvues de moyens élémentaires, à commencer par l'électricité aux abonnés absent, les écoles primaires fermées depuis 1985 ainsi que l'absence d'une salle de soins, obligeant les habitants à parcourir des kilomètres à pied. Déficit également en routes d'accès, d'eau potable et la liste est longue au cœur de ses contrées oubliées des hommes.

Messaâd : l'action  sociale cambriolée
Le scénario de la mairie de Melilha (lire nos éditions précédentes) s'est répété, hier, à Messaâd. C'est ainsi que des inconnus se sont introduits au siège de la mairie, pour faire main basse sur des micros où sont emmagasinés des milliers de listes des handicapés, personnes âgées, filets social. Un troisième cas en l'espace de 4 mois a de quoi troubler…

Un rêve se matérialise
La wilaya de Djelfa a été dotée d'un projet de construction d'un marché à bestiaux régional, ainsi que de 13 autres espaces du genre, pour la commercialisation d'un cheptel estimé à 8 millions de têtes d'ovins détenus par 18.000 éleveurs. Un abattoir moderne a été retenu pour cette région agro-pastorale.
A. Missoumi <a href=http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=29228 target=_blank><br />Le Maghreb</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5073</link>
			</item>
	<item>
		<title>Vol de matériel informatique</title>
		<description><![CDATA[ L’APC de Messaâd, distante de 73 km de Djelfa, a été avant-hier dans la nuit victime d’un cambriolage de matériel informatique au niveau du service des affaires sociales.<!--more-->
Selon une source informée, l’effraction extérieure a été perpétrée «proprement», puisque le ou les auteurs du vol n’ont laissé aucun indice susceptible de les trahir. A noter que selon la même source, le disque dur du matériel dérobé contient des informations capitales, à savoir celles concernant les employés du filet social, les veuves et le personnel de la commune ainsi que les données budgétaires relatives à différentes actions sociales. L’enquête policière poursuit toujours son cours afin de permettre l’identification des responsables de ce forfait. D’ailleurs un forfait qui ressemble curieusement à s’y méprendre
à celui commis au mois de juin à Mliliha.
Pour rappel, du matériel informatique servant aux opérations biométriques, quatre unités centrales exactement, a été également volé, néanmoins vite récupéré par les services de sécurité.   
Abdelkader Zighem <a href=http://www.elwatan.com/evenement/vol-de-materiel-informatique-a-djelfa-29-08-2010-88027_115.php target=_blank><br />El Watan</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5072</link>
			</item>
	<item>
		<title>Deux frères meurent noyés à Douis</title>
		<description><![CDATA[Les éléments de la Protection civile de l’unité secondaire de la daïra d’El-Idrissia ont repêché, dans la soirée du lundi, les corps inertes de deux jeunes enfants, morts noyés alors qu’ils se baignaient dans une mare de trois mètres de profondeur, au lieudit Oued kaf El-Baz, dans la commune de Douis, à l’ouest du chef-lieu de wilaya de Djelfa.<!--more--> Il était 17 heures, environ, lorsque les deux frères âgés respectivement de 7 et 9 ans, se sont enlisés dans l’eau boueuse de la mare qui s’est formée suite aux dernières précipitations qu’a enregistrées la localité.
Les recherches ont duré jusqu’à l’heure du f’tour puisque les éléments de la Protection civile ont eu toutes les peines du monde à extraire les deux corps. Il faut rappeler que rien que pour le mois d’août, pas moins de cinq personnes ont péri dans des circonstances similaires sur le territoire de la wilaya où les lieux de détente et de loisirs sont quasiment inexistants.
Par : S. OUAHMED <a href=http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=141483&#038;titre=Deux%20fr%C3%A8res%20meurent%20noy%C3%A9s%20%C3%A0%20Douis target=_blank><br />Liberté</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5052</link>
			</item>
	<item>
		<title>Brèves</title>
		<description><![CDATA[Hausse des prix d'aliments avicoles
Les aviculteurs à Djelfa traversent une zone de turbulence à cause des aliments proposés à 2 500 DA pour le poulet de chair, et 4 200 DA pour les poules pondeuses. Ils suggèrent, entre autres, la création d'un office pour réguler le processus de production, à commencer par les aliments et les phytosanitaires
<!--more-->
Saisie de produits contrefaits
Lors d'une opération de contrôle, la section territoriale des douanes à Djelfa a fait avorter une tentative d'introduire  frauduleusement quantité de produits contrefaits d'un montant de 2 milliards de centimes. Par ailleurs, 12.000 cartouches de cigarettes de contrebande dissimulées à l'intérieur d'un camion-citerne ont été également saisies.

Un enfant retrouvé noyé
Un jeune pagé de 14 ans et demeurant au douar Ouled Abdellah commune de Djelfa, a été découvert, en fin de semaine, mort noyé, dans un oued non loin du domicile parental.
La famille de la victime avait déclaré sa disparition 48h auparavant et des recherches étaient en cours un peu partout pour le retrouver, jusqu'à ce que les prospections au fond de l'oued permettent de retirer le corps de la victime.
A. Missoumi <a href=http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=29023 target=_blank><br />Le Maghreb</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5038</link>
			</item>
	<item>
		<title>Rentrée scolaire : La date du 13 septembre maintenue</title>
		<description><![CDATA[Fixée au 13 septembre, la rentrée scolaire 2010-2011 fera l’objet de plusieurs conférences régionales.<!--more-->
Présidée par le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, la première-celle du Sud-s’est tenue hier, au siège du ministère en présence des directeurs de l’Education des wilayas d’Adrar, Laghouat, Biskra, Bechar, Tamanrasset, Djelfa, Ouargla, Illizi, Tindouf, El Oued et Ghardaïa.
Enregistrant les plus faibles taux de réussite aux examens de fin d’année, ces wilayas requièrent, depuis des années, une importance particulière notamment depuis la mise en œuvre des mesures de réforme du système éducatif. A l’exemple de la wilaya de Tamanrasset, disposant de tous les moyens matériels, alors que le rendement pédagogique s’avère des plus médiocres à l’échelle nationale.
Confirmant ce constat, le ministre a souligné que le rendement pédagogique dans l’ensemble de ces wilayas demeure en deçà des attentes laissant entendre qu’il est encore  loin de la moyenne nationale. «Pourtant ces wilayas disposent de meilleures conditions de travail, moyens matériels surtout », a regretté le ministre, citant à titre d’exemple, le cas de la wilaya de Laghouat dont les portes de bon nombre d’établissements scolaires n’ont été ouvertes, l’année dernière, que deux mois après la date de la rentrée officielle, sans que les services les plus concernés, direction de l’éducation et autorités locales, daignent intervenir. Le ministre pointe du doigt les responsables chargés de la gestion de ces établissements. 
«L’enveloppe financière allouée par les pouvoirs publics et le suivi particulier des ces wilayas ont certes permis l’amélioration des résultats mais demeurent insuffisants par rapport à leurs potentialités», a regretté le ministre estimant que l’effort devrait être à la mesure des moyens déployés. Le ministre a, à cet effet, rappelé aux directeurs
l’intérêt à accorder à la préparation de la prochaine rentrée scolaire à tous les plans.                   
DES MOYENS À LA MESURE DES EFFECTIFS
L’Ecole algérienne accueillera prochainement plus de huit millions d’élèves. Le cycle primaire comptera à lui seul 3.378.000 élèves, les collèges 3.079.000 élèves-soit une hausse de 44.000 élèves par rapport à l’année dernière-alors que les lycées prendront en charge 1.231.700 inscrits (61.000 lycéens en plus par rapport à 2009). Ces effectifs auxquels s’ajoutent les élèves du préscolaire seront répartis à travers les 25.000 établissements scolaires, à travers toutes les wilayas du pays.
Le ministre a d’ailleurs souligné, qu’au plan des infrastructures, toutes les commodités requises doivent être fin prêtes pour accueillir les élèves dans les meilleures conditions. Le ministre cite entre autres, les équipements pédagogiques de soutien tels les laboratoires, les moyens informatiques, les manuels scolaires, les cantines scolaires ainsi que les UDS.
Les établissements scolaires sont fin prêts pour accueillir les élèves. De l’organisation pédagogique à l’encadrement administratif et pédagogique pour lequel la fonction publique organise un concours pour le recrutement, prévu au cours du mois de septembre.

Safia D. <a href=http://www.horizons-dz.com/actualite/12954.html target=_blank><br />Horizons</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5037</link>
			</item>
	<item>
		<title>INTÉMPÉRIESUne personne décédée à Djelfa</title>
		<description><![CDATA[Cinq autres prises au piège à bord de leur véhicule ont été sauvées in extremis.
Les intempéries des dernières 24 heures ont causé la mort d’une personne, emportée par les eaux de l’oued Gaigae dans la wilaya de Djelfa. La dépouille, repêchée par les agents de la Protection civile, a été acheminée vers l’hôpital de la localité de Dar Echioukh. Sur les mêmes lieux, au niveau du CW 46, cinq personnes dans un véhicule et qui se sont retrouvées piégées par les eaux, ont été sauvées in extremis.<!--more-->
A Aïn Oussera, une localité de la même wilaya, l’action de la Protection civile a concerné l’évacuation des eaux qui se sont infiltrées dans cinq habitations se trouvant, notamment au rez-de-chaussée. A M’sila, dans la commune de Sidi Aïssa, ce sont cinq édifices publics qui ont été débarrassés des eaux infiltrées. Il s’agit de trois écoles, d’un centre des postes et télécommunications et du siège de la direction des travaux publics. Les autres actions similaires ont intéressé 11 habitations dans la commune de Hadjar et quatre autres à El Hassana située dans la wilaya de Saïda. A Chlef, ces pluies torrentielles ont provoqué des infiltrations des eaux pluviales dans plusieurs établissements publics notamment scolaires. Une dizaine de communes situées, notamment dans la partie nord-ouest de la wilaya, ont été touchées par ces perturbations climatiques. Alger, qui n’a pas été épargnée par ce revirement du temps, c’était en chemisettes et mocassins pour les hommes, en lunettes de soleil fixées sur la tête, retenant les cheveux au vent des jeunes filles vêtues de tenues légères ou, pour certaines de hidjabs aux couleurs pastel...que tout ce beau monde a été surpris par les orages de mardi soir. Ces accoutrements, au demeurant de saison, n’ont pas été de grande utilité pour les gens qui se pressaient au rendez-vous de la «meïda». En effet, peu avant la rupture du jeûne, une pluie gênante et menaçante avait commencé à taquiner les gens qui étaient tous en tenue d’été. Les grondements sourds des orages survenus mardi soir et durant la nuit ont, en effet, surpris plus d’un à Alger. Les tonnerres qui les ont accompagnés ont fait craindre le pire aux Algérois encore en tenue d’été et à peine sortis de journées caniculaires. Certains, déjà dehors juste après le f’tour, ont vite rebroussé chemin ou se sont précipités sous les auvents s’offrant à eux dans l’environnement immédiat.
Ce ne sont certes que des orages passagers, mais leur violence et leur intensité ont eu le temps de causer moult perturbations, notamment auprès des automobilistes qui commençaient à envahir les rues de la ville.
Ces perturbations ont été, dans certains quartiers de la capitale, fâcheuses en raison des avaloirs bouchés après de nombreuses journées sèches, et ont même causé la fermeture de certaines rues et ruelles qui servaient aux automobilistes astucieux, d’éviter les grandes artères.
L’explication est qu’une activité pluvio-orageuse assez importante a affecté les régions ouest et centre du pays, occasionnant d’importantes averses orageuses, pour le moins assez soutenues dans certaines localités.
Ainsi, il a été enregistré à Relizane, 40 mm de pluie, soit plus que la moyenne d’un mois. Cette perturbation de mardi devait persister dans la journée et au cours de la soirée d’hier et durant la nuit, selon un bulletin météo spécial émis hier et transmis par voie orale à L’Expression. Ce bulletin prévoyait, dans ce sens, des averses de 40 mm dans les wilayas de l’Ouest et du Centre. Une amélioration est attendue à partir de la matinée d’aujourd’hui sur l’ensemble du pays.

Abdelkrim AMARNI <a href=http://lexpressiondz.com/article/2/2010-08-19/79739.html target=_blank><br />L'Expression</a>]]></description>
		<link>http://www.djelfa.com/?p=5036</link>
			</item>
	<item>
		<title>FAIRE DESCENDRE MÉDECINS ET ENSEIGNANTS DANS LE SUD. Des mesures «incitatives» sont envisagées</title>
		<description><![CDATA[Aller au Sud? On ne s’y bouscule que lorsqu’il s’agit de postes dans le secteur de l’énergie et des mines. Salaires élevés obligent.
<!--more-->
Parler du sud de l’Algérie où repose toute la richesse naturelle du pays, il est de facto impératif de distinguer les deux régions de Hassi Messaoud et Hassi R’mel, respectivement dans les wilayas de Ouargla et de Laghouat, deux villes pétrolières et poumon de l’économie nationale. A Tamanrasset, Illizi, Adrar ou Béchar comme à Naâma, Djelfa, M’Sila, dans les Hauts-Plateaux pré-sahariens, la situation est la même dans tous les secteurs d’activité où très peu de postes sont pourvus en compétences (qualifiées ou spécialisées). L’absence de ces compétences qualifiées est un problème qui date depuis longtemps, notamment au niveau des établissements hospitaliers et scolaires. Dans les hôpitaux, la souffrance des malades, obligés de parcourir de longues distances (de 500 à 800 km) pour pouvoir trouver un médecin spécialiste dans un autre hôpital d’une autre wilaya, est devenue un calvaire au quotidien. La question se pose désormais avec acuité, particulièrement avec le développement démographique des wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux. Pourquoi les cadres spécialistes boudent-ils ainsi le Sud quand il s’agit du secteur da la santé ou de l’enseignement, alors qu’ils se bousculent, et «achètent» même les postes dans le secteur des énergies et des mines? Tout simplement, parce qu’un simple ouvrier, électricien ou soudeur, à titre d’exemple, dans une société relevant du secteur pétrolier, peut toucher le double ou le triple du salaire perçu par un médecin spécialiste exerçant à Illizi ou à Tamanrasset. Avec tous les moyens que l’Etat peut mettre à la disposition de ces derniers, notamment l’hébergement, il demeure néanmoins que les salaires sont toujours dérisoires.
Cette situation ne pouvait pas à l’évidence durer. Cela fait réfléchir au niveau des autorités concernées qui envisagent certaines mesures «incitatives» pour amener médecins et enseignants à choisir des postes dans ces régions. Pour ce qui est des médecins spécialistes ayant achevé leur formation, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière envisage une «rétention» des diplômes de ces nouveaux spécialistes avant qu’ils n’accomplissent leur service civil dans l’une des wilayas de l’intérieur du pays. «Il est pour le moins inconcevable que l’Etat, qui a pris en charge ce médecin spécialiste depuis le cycle primaire jusqu’à l’université, remette à celui-ci un diplôme qui, tout compte fait, ne profitera qu’aux hôpitaux étrangers», a expliqué M.Ould Abbès. Si, sur le fond, le ministre de la Santé énonce à raison, une vérité certes amère, dans la forme, la mesure, si mesure il y a bien sûr, cela se discute, d’autant qu’ils sont nombreux à évoquer déjà une forme de chantage de la part des pouvoirs publics.
Il aurait été plus judicieux, estime-t-on, de mettre en oeuvre des moyens incitatifs, susceptibles d’encourager les spécialistes à travailler dans le Sud, plutôt que ce qui s’apparente à de la coercition. La démarche serait alors maladroite et risque d’avoir l’effet contraire de ce que l’on attend. D’autant plus qu’une telle mesure, «rétention des diplômes» serait, assure-t-on, illégale et injustifiée
Pour l’Education nationale, ce n’est pas non plus le paradis. Les syndicats autonomes du secteur tirent d’ores et déjà la sonnette d’alarme quant au manque d’enseignants en prévision de la prochaine rentrée scolaire. Des matières comme la langue française, la philosophie et les maths ont toujours enregistré des déficits en enseignants. Les syndicats pointent du doigt le ministère de l’Education nationale et le préviennent des retombées d’une telle situation qui certainement influera négativement sur le niveau des scolarisés dans ces régions. La preuve en est donnée par les examens du Bac et du BEM précédents, où les wilayas du Sud arrivaient en queue du classement. Toutefois, s’éloigner de sa famille de 2000 km ou plus, pour travailler avec un salaire égal à celui du Nord, est une idée qui n’enthousiasme nullement les enseignants, déjà assez mal payés, qu’il soient titulaires ou vacataires. De ce fait, il ne suffit plus de stimuler les compétences avec un logement de fonction afin qu’elles acceptent d’aller au Sud, mais bien de revaloriser des salaires qui restent en deçà des possibilités réelles du pays. En d’autres termes, pour que la destination Sud (re)devienne attractive pour les médecins et les enseignants il faudrait y mettre le prix. Livrée à elles-mêmes, les populations du sud du pays sont en fait les premiers perdants. Détérioration de la santé publique, dégradation du niveau scolaire et culturel, augmentation du taux de chômage et pauvreté, sont ainsi les maux qui dessinent l’image d’un Sud qui fait vivre le pays grâce à ses richesses sans que cela ait un impact quelconque sur l’amélioration de son quotidien.

Aîssa MOUSSI <a href=http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-08-18/79699.html target=_blank><br />La Nouvelle République</a>]]></description>
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