Les prix s’envolent
Le marché des fruits et légumes de Djelfa connaît une hausse des prix sans précédent.
Lors de notre passage, le prix du kilogramme de pommes de terre variait entre 60 et 70 DA, celui de la tomate à 150 DA ; la courgette à 95 DA ; la carotte entre 40 et 45 DA ; les choux fleurs à 40 DA ; l'oignon à 90 DA ; le poivron à 180 DA ; les petits pois entre 150 et 160 DA. L'orange est vendue à 170 DA, alors que la mandarine est proposée à 190 DA. Le citron et l'ail sont inabordables et sont cédés respectivement à 500 et 440 DA. Les mandataires évoquent trois problèmes qui expliquent cette tendance haussière infernale " la production est faible par rapport aux besoins du marché, ensuite la prolifération des commerçants de détail sans identification et l'absence de mandataires professionnels". Six véhicules volés en moins d'un mois La wilaya de Djelfa est en passe d'enregistrer un triste record en matière de vol de voitures, avec pas moins de six véhicules subtilisés à leurs propriétaires en moins d'un mois. En effet, six voitures de marque " Nissan " ont disparu à Sidi Bouzid, puiis à Hassi Fedoul, suivis de benhar, Hassi Bahbah et Djelfa. Cela, au moment où les éléments de la gendarmerie de Aïn Oussera ont mis hors d'état de nuire un important réseau de voleurs et trafiquants de voitures composé de 11 individus originaires de Djelfa. Carences techniques sur la route Djelfa-Bahbah Les usagers de la RNI, sur la rocade reliant Djelfa à Hassi Bahbah sur une longueur de 50 km lancent un appel aux autorités locales pour la prise en charge des points noirs et des congestions relevées après la réalisation des travaux de dédoublement d'un axe routier faisant quotidiennement des victimes.
A. Missoumi
Le Maghreb dz
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10 janvier 2010
- L’Algérie devrait se fixer comme objectif majeur de trouver de nouvelles terres agricoles. Dans la wilaya de Djelfa beaucoup a été fait notamment dans la daira de Ain Oussera. Le Barrage vert originel (1968-1973) avait également pour but de créer des périmètres agricoles de moyenne étendue abrités par une armature forestière conséquente; compte tenu de la faiblesse des réserves hydriques, la technique du goutte à goutte aurait permis d’envisager une production maraichère et fruitière conséquente. Les irrigations économes en eau auraient d’ailleurs pu être envisagées même pour les plantations forestières chaque fois que la situation l’exige (cf. Le préaménagement forestier, chapitre 20, p.303 à 312).Les densités des plantations forestières devraient, dans cette perspective, être revues à la baisse.
L’article évoque aussi des questions liées à la délinquance; on n’apprendra rien à personne en écrivant que la misère ne fortifie pas la vertu.